HBC Nantes – UNE HISTOIRE AVEC UN GRAND « H »

Par Hugo Chatelain

Le HBC Nantes va défier en quelques jours Barcelone et le PSG. Toute la ville va se parer des couleurs violettes pour l’événement. Un engouement qui traduit l’ancrage du handball dans la Cité des Ducs. Les fruits d’une croissance solidaire et raisonnée.

Comme chaque jour de match, c’est le même ballet dans les allées de la Trocardière. Ils sont une bonne vingtaine, parmi la petite centaine de bénévoles conviée le soir, à fourmiller dès dix heures du matin au quatre coins de la Salle Sportive Métropolitaine. C’est là que le HBC Nantes a pris temporairement ses quartiers depuis trois ans maintenant. Un laps de temps durant lequel l’étendard ligérien est passé du trublion de la LNH à un cador de l’élite française et même un acteur particulièrement fiable de la prestigieuse Ligue des champions. L’histoire retiendra d’ailleurs que c’est dans cette enceinte que les partenaires de Rock Feliho ont passé la surmultipliée ces derniers temps. Au travers d’abord de l’organisation d’un second Final Four de la coupe EHF, et une défaite ultime face à Göppingen, la seule formation capable de stopper l’élan continental nantais en 2015-16. A défaut de sacre, le « H » avait fait la preuve de son potentiel au-delà des frontières de l’Hexagone. Il pouvait s’attaquer à la rentrée suivante aux poules basses de la Ligue des champions. Jusqu’à tenir tête aux stars du PSG, futur finaliste, en huitièmes de finale de la compétition au printemps dernier. Un baptême du feu réussi et une seconde place inédite en championnat, qui donnait le droit au nouveau dauphin d’entrer désormais dans la cour des très grands. Depuis le début de la saison en effet, c’est dans le groupe A du summum européen que les Violets sont appelés à batailler. Aux côtés du grand Barcelone donc, son futur hôte, mais aussi Rhein-Neckar Löwen, déjà accroché en septembre, alors que Szeged, Plock, Kristianstad et Zagreb ont été tour à tour domptés, et que le Vardar Skopje, champion d’Europe en titre, sera au menu de février au retour de la trêve internationale. Tous sont unanimes en tout cas pour louer les qualités d’accueil du nouveau fleuron tricolore.

Des bénévoles garants de l’histoire

Ainsi va désormais le quotidien du HBC Nantes. Et ses bénévoles sont des acteurs à part entière de cette formidable réussite. Il suffit de les voir se démener, en toute sérénité et de manière si ordonnée, pour comprendre à quel point la mécanique locale est parfaitement rodée. Pendant que Thierry Anti et sa troupe investissaient le parquet pour une heure de réveil musculaire avant le match du soir, les « petites mains », parées également aux couleurs du club, poursuivaient leur travail de l’ombre. Non sans jeter un coup d’œil complice sur leurs protégés, avec lesquels ils ont forcément eu l’occasion d’échanger poignées de main et bons sentiments. Après la mise en place du grand barnum devant l’entrée principale, il fallait encore installer les différents stands, bars et salons VIP, qui jalonnent les entrailles du complexe. Claude Bousseau lui a arpenté une partie des 4 600 fauteuils de la salle pour y poser méthodiquement programmes, journaux et Tap-tap mis à la disposition des spectateurs. A 78 ans, malgré quelques parenthèses, il n’a jamais ménagé sa peine au service d’un handball nantais qui n’a presque aucun secret pour lui. « Je peux vous parler du temps du gymnase des Dervallières à partir des années 70, s’amuse celui qui s’occupe également de l’intendance de la réserve en Nationale 2 à l’occasion des matches à domicile. C’était une autre époque mais déjà un sacré changement, après l’emblématique et inconfortable hall du Champ de Mars qui avait vu naître le HBCN. Nous étions en tout cas loin de penser que le club pouvait connaître un tel dessein aujourd’hui. »Une mémoire encore bien vivante, un témoin privilégié, mais aussi un homme touché dans sa vie personnelle et resté malgré tout fidèle aux couleurs de son club de cœur. Et pas le temps de s’épancher plus longtemps, Claude devait encore approvisionner son bar attitré à chaque soirée. Il allait y retrouver Daniel et Jean-François Lambert, fringants jumeaux de bientôt 70 ans. Et une décennie maintenant au service du HBC Nantes. Tout en cumulant leur fonction initiale d’administrateurs dans un club de supporters du FCNA. « Nous étions juste venus pour donner un coup de mains dans un premiers temps. Et dès la semaine suivante on remettait cela. A partir du moment où l’on se prend au jeu, on ne compte plus son temps. Comme les joueurs avec la Ligue des champions, le rythme est certes de plus en plus soutenu, mais c’est une saine occupation. Et les gars comme le staff nous le rendent bien. C’est un travail d’équipe. Nous avons hâte maintenant d’investir à nouveau le Palais des sports de Beaulieu pour écrire la suite. »

Deux exemples parmi d’autres qui témoignent à la fois de l’empreinte du handball nantais et de sa notoriété grandissante bien au-delà du microcosme de la discipline. Il y a aussi les fidèles de la première heure, administrateurs de l’association et qui chapeautent à leur manière un secteur bien précis. Comme Véronique Raballand, ancienne présidente de l’Association, Pierre Marty, responsable relations presse, Didier Loudec, directeur d’écoles retraité, à la tête des bénévoles, au relais depuis cette année de Joseph Hebel, une autre figure. Armand Da Silva, historique meneur de jeu, a connu lui sur le terrain les heures de gloire et les déboires des années 80 et tout début 90. Il s’est recyclé depuis avec bonheur dans le développement du partenariat et l’animation des salons de réception.

La preuve selon Jean-Paul Laléouse de la mutation réussie de ce HBC Nantes. Car il est loin désormais le temps où l’ancien président et sa fine équipe partaient presque de zéro. Sur un terrain de jeu alors quasiment en friche. Deux décennies plus tard, il a forcément sa petite idée sur les clefs du succès. Comme encore aujourd’hui, il était déjà aux premières loges. « Le point de départ c’est mars 98, lorsque l’on me demande de devenir président, et que j’accepte à la seule condition d’être secondé par Claude Poulmarc’h et Gaël Pelletier. Nous avons travaillé tous les trois durant un mois et lancé le projet d’aller en D1 dans dix ans. Ce fût le déclic, à partir de là que tout a commencé et que toutes les entrées ont été payantes notamment. Nous sommes repartis d’une feuille blanche et la dynamique humaine s’est enclenchée. »

Sorti de la Nationale 3

Et comme un symbole de ce binôme gagnant entre la structure et le sportif, avant même l’avènement du futur président, c’est sur cette fin de saison 98 que l’équipe fanion a enclenché la marche avant et quitté définitivement la Nationale 3. Au gré d’un sprint final ébouriffant, un carton crucial et déjà mémorable (71-24 !) contre Draveil, la lanterne rouge. Puis une victoire dans les grandes largeurs à Chaville (20-31), le rival direct qui comptait bien fêter son accession sur cet ultime match. Mais le destin du « H » était plus fort et ne pouvait résolument plus attendre. « On naviguait en N3 et en N2, il n’y avait plus rien, il fallait repartir de l’avant. Nous avons juste cherché à initier d’abord une envie collective. Il fallait être fou pour parler de D1 à cette époque. Je me souviens des premières réactions, de la presse notamment. Mais après tout le risque était limité et ce fût un déclencheur remarquable. Nous avons tourné la page tous ensemble. »

Une ambition démesurée devenue rapidement un fil rouge, un point de mire et surtout une idée fixe. Les dirigeants avaient vu juste en tout cas. Une décennie plus tard exactement, le HBC Nantes s’ouvrait en grand les portes de l’Elite (voir encadré). Le point de départ d’une autre aventure plutôt qu’une fin en soi. « Les gens nous suivent d’autant plus qu’on leur a dit ce qui allait se passer. Les résultats nous ont donné raison et cela a permis de surpasser à chaque fois les tracasseries. Car on regardait toujours devant et toujours plus loin. Comme le fait d’aller jouer maintenant à la XXL ou au Palais des sports. Normalement Beaulieu n’était pas pour nous si vite. On voulait attendre de s’installer en D1 mais comme l’Hermine basket ne voulait plus y aller, la Métropole nous a désigné pour le remplir. Et nous avons, à chaque fois, relevé tous les défis en impliquant le plus grand nombre. C’est notre force. »

Un dynamisme basé sur de solides fondations posées tout au long des années 2000 au gré de la structuration de l’entité. A l’instar de ce centre de formation labélisé aussitôt la montée en LNH acquise. C’était la mission confiée dès 2006 à Grégory Cojean, le premier salarié embauché pour développer et structurer la formation. « Nous avons d’abord mis en place quelques règles de fonctionnement et établi des objectifs. Puis nous avons essayé chaque année d’améliorer les choses par petites touches », relate celui qui est aujourd’hui directeur et entraineur du centre. En souvenir des trois premiers pensionnaires de l’époque, qui s’entraînaient tard le soir, se contentaient de plateaux repas à la sauvette dans le seul bureau du club, et vivaient ensemble dans un petit appartement de Malakoff. Ce qui n’a pas empêché Andy Pijulet de signer pro en 2009. Mathieu De La Bretèche, Paul Mourioux, O’Brian Nyateu ou Jordan Camarero l’ont notamment imité. Ils sont dix actuellement à côtoyer quotidiennement l’équipe professionnelle et bénéficier d’un encadrement de qualité et spécifique (une psychologue, un médecin nutritionniste, deux encadrants du suivi scolaire, quatre appartements bien placés). Et ils peuvent rêver même d’un destin international, comme Nicolas Tournat et Romain Lagarde, leurs devanciers désormais aux portes des Experts.

L’héritage du grand FC Nantes

« Les règles sont rentrées dans les mœurs, alors qu’il y a dix ans, je me souviens qu’elles avaient surpris même auprès de nos administrateurs. Chaque fois que nous avons mis un peu plus de moyens, nous avons eu de meilleurs résultats. Cela validait systématiquement le projet. »Et justifiait l’ambition intacte de sortir chaque année un joueur de son propre vivier.

En parallèle, le club s’est organisé et n’a jamais hésité à recruter pour bonifier chaque secteur nécessaire au développement d’un club de haut niveau. Tout en veillant à faire l’amalgame entre les bénévoles et les salariés. Une même envie commune et partagée qui a perduré dans la seconde étape de la structuration, à partir de l’accession au plus haut niveau. En dépit des déménagements successifs de Mangin au Palais des Sports (2009) puis provisoirement à la Trocardière (2015). Avant un retour à la rentrée prochaine dans un Palais de Beaulieu rénové, étendu et pensé pour nourrir les grandes aspirations d’un « H » promu unique résident. Avec une jauge portée à 5 400 places et 2 600 m2 d’espace de convivialité. Un nouveau défi depuis longtemps dans toutes les têtes. De quoi booster encore la belle mécanique nantaise et battre de nouveaux records (avec 11 019 spectateurs le 22 décembre dernier à la XXL, le « H » détient largement celui de la plus grosse affluence tous sports confondus).

« Notre singularité réside dans une démarche humaine, où le financier n’est pas l’élément majeur mais la conséquence de nos choix et notre fonctionnement,synthétise Laléouse.Ce n’est pas le sportif qui nous a tiré, nous n’avons subi aucune montée, tout était toujours prévu à l’avance. De la même manière, nous avons édicté un modèle économique autour d’une multitude de partenaires. Nous avions compris que la collectivité nous appuierait mais ne nous tirerait pas. »

Sans négliger de s’entourer des compétences nécessaires à son émancipation. Un signe d’ouverture et de lucidité afin de se développer au fur et à mesure. C’est ainsi que Lionel Pouget a rejoint l’aventure en 2010, en connaisseur avisé et curieux spectateur. Il est depuis le 1ernovembre le Directeur de la société nantaise du HBC Nantes, forte de neuf salariés autres que les joueurs et les entraineurs. Sans compter la prestation d’un outil informatique permettant de quantifier les retombées médias du « H ». C’est le prix à payer pour repousser toujours les limites et continuer à regarder devant. « A titre indicatif, en France, Espagne et Allemagne, entre le 15 octobre et le 15 novembre, nous représentons 5,77 millions d’euros de retombées potentielles. Cela commence à parler pour des partenaires, justifie le communicant. Ce qu’il faut retenir je pense dans notre modèle, c’est que nous avons intégré le fait de devenir organisateur d’évènements. Cela nous a forcé aussi à nous professionnaliser. »

« Il y a une culture évènementielle très prégnante à Nantes, poursuit Lionel Pouget. Depuis la fin des années 80, la Ville a utilisé la culture pour réveiller la belle endormie et réenchanter un peu le territoire. A partir de là, c’est vrai qu’une tradition des grands évènements s’est installée et développée très rapidement. Et nous avons travaillé là-dessus pour coller à notre territoire. On se rend compte que l’aventure est belle et on a envie de la partager avec le plus grand nombre. »

Autrement dit à Nantes, on aime faire l’événement. Et en la matière, le HBC Nantes n’a plus rien à envier à personne. Surtout pas au FCNA dont il n’a pas hésité à s’inspirer par ailleurs.

« Le jeu à la Nantaise n’est pas une question de sport mais d’état d’esprit, atteste le Directeur. Et aujourd’hui on s’en fait volontiers les héritiers. Effectivement beaucoup de gens font le parallèle entre le FC Nantes des belles années et le HBCN d’aujourd’hui. Ce n’est pas pour rien que Reynald Denoueix prend part depuis deux ans à notre préparation estivale. »

« Nous avons en tout cas cette même vision je pense de la citoyenneté, d’un sport professionnel proche de son public, renchérit Jean-Paul Laléouse. Nous vivons et voulons continuer à vivre comme ce FCNA des années 80. »

A savoir également faire rimer beau jeu et résultats significatifs. Barcelone et le PSG n’ont qu’à bien se tenir. C’est tout un peuple violet qui sera en ordre de marche face à eux l’espace d’une heure et toute une équipe résolument décidée à leur faire honneur !

https://www.20minutes.fr/sport/2183019-20171207-video-hbc-nantes-public-h-vraiment-meilleur-france

Témoignages

« GAËL PELLETIER A PREFERE STRUCTURER LE CLUB »

Christophe Delacroix, journaliste à Ouest-France, qui a délaissé le FCNA pour suivre exclusivement le handball depuis les années 2010.

« Nous avons senti rapidement ce besoin de couverture quasi quotidienne. Cela fait deux ans maintenant que le « H » est traité comme une équipe de football. Il y a eu deux choses : très vite le club a su créer une dynamique et susciter un certain engouement autour de lui. En plus, cela coïncidait avec la perte de vitesse du FC Nantes. Car il faut l’avouer également, le handball s’est nourri du déclin médiatique et attractif du football. Ils ont su en profiter, c’est tout à leur honneur, car d’autres clubs sur Nantes n’ont pas saisi leur chance. Eux ont su grandir intelligemment, c’est à dire franchir les paliers un à un et toujours aller chercher la marche supérieure. Sur la place de Nantes, et d’ailleurs les basketteurs de l’Hermine en ont depuis tiré les conséquences, il faut un entraineur emblématique, charismatique. Thierry Anti est le plus beau recrutement du HBC Nantes…

Ils se sont retrouvés au bon endroit, avec les bonnes personnes, et surtout sans se prendre pour d’autres. Même s’ils sont décriés parfois du fait de leur ambition, elle n’est pas du tout mal placée. Ils ont toujours fait avant de demander. Ils avaient rempli Mangin Beaulieu avant de le quitter pour le palais des sports. Puis ils ont rempli Beaulieu et maintenant la Trocardière. Ils relèvent les challenges au fur et à mesure. Ils ont toujours visé juste. Ils savent par exemple aujourd’hui qu’il leur manque des grands comptes pour passer la vitesse supérieure…

Aujourd’hui sur Nantes, il y a neuf équipes de sport professionnel, c’est trop pour que tout le monde puisse très bien vivre. Eux n’ont jamais dit qu’ils étaient contre les autres, mais plutôt que s’ils voulaient être performant, cela pouvait se faire au détriment des autres. Ils tracent leur chemin, avec un franc-parler qui peut parfois déranger, mais qui n’est pas loin de la vérité selon moi. Il faut être lucide, ici comme ailleurs, il ne peut pas y avoir de la place pour tout le monde, à très haut niveau. Ce à quoi ils aspirent au HBCN…

Ils auraient même pu grandir plus vite sur le terrain, mais Gaël Pelletier n’a jamais voulu mettre tous ses œufs dans le même panier. Une option payante pour se développer en parallèle. Il n’y avait pas que le sportif à soigner. Là où il aurait pu prendre un joueur qui lui aurait permis de gagner deux points ou deux matchs de plus, il a préféré structurer le club… »

« ON GRANDIT EN MEME TEMPS QUE LE HBC NANTES »

 

Jacques Decker, Directeur commercial et marketing de Timcod, PME locale de 90 personnes et 20 millions de CA. Le siège est à Nantes, en plus de cinq agences à Paris, Toulouse, Montpellier, Aix-en-Provence et Lyon. 5eannée de partenariat avec le HBC Nantes.

« Au départ, c’était une volonté de notre part de structurer notre communication autour d’un axe fort comme le sport. C’est un bon endroit pour le faire à Nantes, parmi toutes les équipes professionnelles que nous avons rencontrées. Le choix du handball s’est fait naturellement, autant pour des raisons économiques que de partage des valeurs (respect, combativité et solidarité). D’autant que l’on peut en échange bénéficier d’une prestation top niveau, à peu près équivalente à ce que l’on peut trouver dans le foot, mais pas du tout pour les mêmes budgets. Le but est de passer un bon moment avec nos clients, nos fournisseurs, nos partenaires. En plus d’être présent sur le maillot au niveau de la clavicule droite. Notre cible est étroite, pas forcément grand public, nous invitons 6 à 8 clients à chaque match. La première idée était de partager un moment d’exception avec eux…

L’autre objectif était d’accéder à un club de partenaires hyper développé depuis ces cinq dernières années. Il est passé du simple au double dans ce laps de temps (150 à 300). C’est aussi un réseau social désormais le HBC Nantes, un lieu de rencontres pour une nouvelle clientèle. On vit cette construction de l’intérieur, nous avons noué des relations privilégiées avec le staff et les joueurs. On est fier d’apporter notre pierre à cet édifice, dans un intérêt et un bénéfice commun, on se tire mutuellement les uns et les autres vers le haut. On est sûr de passer un bon moment, quelque soit le résultat du match, même si le « H » gagne souvent. C’est forcément très valorisant de pouvoir s’associer à cette réussite. Notre prestation inclut un salon privé de 100 personnes, ce sera contre le PSG début décembre. Nous offrons à nos clients le match de l’année en LSL… On prévoyait un cycle initial de trois ans, nous n’avons pas de raison d’arrêter. En cinq ans, nous avons également triplé nos activités. On grandit en même temps que le HBC Nantes. On savait que Nantes était une ville sportive et culturelle, c’est aussi la place du hand désormais. »

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N°190 – Avril 2018

« Côté cour, côté jardin » de Michaël Guigou